Je me rappelle qu'il titubait me baratiant des tas de choses incopréhensibles, des sujets qui me semblaient sans aucun intéret particulier
Ou bien, cette sensation venait de moi, je ne saisissait surement pas ce qu'il voulait me transmettre. Il était chaleureux, poli, attentionné.
J'ai donc voulu prendre l'air et rentrer seul, ce fut dix minutes qui me parrurent les plus longues de ma vie, comme si mon corps avancait a une vitesse olympique et que mon esprit restait a 10 pas derrière analysant chaque millimètre parcouru.
Mes jambes étaient lourdes, je voyais mon estomac s'émiétter petit a petit vers le bas. mes yeux ne pouvaient plus se fermer comme si plus aucune larme ne pouvait s'écouler, ma gorge était sèche, encore plus sèche que si j'avais parcouru le désert, et ma bouche parlons en tiens, et bien elle avait disparu j'avais plus qu'une langue qui me donnait la vague sensation de ne plus servir a rien,
Mon coeur était bien la et lui seul se manifestait présent.
La grille se ferme, d'un coup sec, et je commence a comprendre que je suis suivi, par qui par quoi peut importe, je ne veux pas me retourner de peur de me prendre une peigne dans la tronche, je décide de continuer.... Continuer de marcher pour essayer en vain d'atteindre la poignée de ma porte... J'y arrive je la saisie et c'est a ce moment que je commence a comprendre que la force indescriptible que je ressentait derrière moi n'était en fait qu'un autre "moi", un "moi" spirituel...
Plus de stresse, on est juste deux à présent.
Le trajet commencait a tirer sur sa fin , mais le plus dur était ce qui va suivre : les escaliers, ceux qui me mènent en temps habituel directement dans les bras de morphée, ces petits escaliers qui descendent et que je connais par coeur même les soirs de pire débauches, mon instinct sait les saisir sans même la necessité d'allumer la moindre source de lumière.
J'entre ouvre la porte qui grince a n'en plus finir, et comme a mon habitude la lumière restera éteinte pour ne pas réveiller la petite famille qui sommeillait depuis quelques heures deja. Et c'est a ce moment précis que j'ai pour la prmeière fois eu la sensation de tomber dans un trou noir, comme si la lumière qui était restée précédement dans mes pupilles se volatilisait de chaque coté de mon champ de vision. Plus rien, et la je ne sais plus....
Coincée entre quatres portes telle Alice aux pays des merveilles, j'aurais sans hésiter préférer apprécier un délire psychédélique à ses côtés.
Mes mains étaient bien la, elle sentaient la fraicheur des portes et le fer qui me fesait frissoner. Mais comment faire face a ces portes, il y en avait au moins quatre? laquelle prendre pour arriver a destination, laquelle éviter pour ne pas retomber dans l'insoutenable délire du "double je"?
C'est alors que Je suis tombé raide ....
Ou bien, cette sensation venait de moi, je ne saisissait surement pas ce qu'il voulait me transmettre. Il était chaleureux, poli, attentionné.
J'ai donc voulu prendre l'air et rentrer seul, ce fut dix minutes qui me parrurent les plus longues de ma vie, comme si mon corps avancait a une vitesse olympique et que mon esprit restait a 10 pas derrière analysant chaque millimètre parcouru.
Mes jambes étaient lourdes, je voyais mon estomac s'émiétter petit a petit vers le bas. mes yeux ne pouvaient plus se fermer comme si plus aucune larme ne pouvait s'écouler, ma gorge était sèche, encore plus sèche que si j'avais parcouru le désert, et ma bouche parlons en tiens, et bien elle avait disparu j'avais plus qu'une langue qui me donnait la vague sensation de ne plus servir a rien,
Mon coeur était bien la et lui seul se manifestait présent.
La grille se ferme, d'un coup sec, et je commence a comprendre que je suis suivi, par qui par quoi peut importe, je ne veux pas me retourner de peur de me prendre une peigne dans la tronche, je décide de continuer.... Continuer de marcher pour essayer en vain d'atteindre la poignée de ma porte... J'y arrive je la saisie et c'est a ce moment que je commence a comprendre que la force indescriptible que je ressentait derrière moi n'était en fait qu'un autre "moi", un "moi" spirituel...
Plus de stresse, on est juste deux à présent.
Le trajet commencait a tirer sur sa fin , mais le plus dur était ce qui va suivre : les escaliers, ceux qui me mènent en temps habituel directement dans les bras de morphée, ces petits escaliers qui descendent et que je connais par coeur même les soirs de pire débauches, mon instinct sait les saisir sans même la necessité d'allumer la moindre source de lumière.
J'entre ouvre la porte qui grince a n'en plus finir, et comme a mon habitude la lumière restera éteinte pour ne pas réveiller la petite famille qui sommeillait depuis quelques heures deja. Et c'est a ce moment précis que j'ai pour la prmeière fois eu la sensation de tomber dans un trou noir, comme si la lumière qui était restée précédement dans mes pupilles se volatilisait de chaque coté de mon champ de vision. Plus rien, et la je ne sais plus....
Coincée entre quatres portes telle Alice aux pays des merveilles, j'aurais sans hésiter préférer apprécier un délire psychédélique à ses côtés.
Mes mains étaient bien la, elle sentaient la fraicheur des portes et le fer qui me fesait frissoner. Mais comment faire face a ces portes, il y en avait au moins quatre? laquelle prendre pour arriver a destination, laquelle éviter pour ne pas retomber dans l'insoutenable délire du "double je"?
C'est alors que Je suis tombé raide ....
